BNP Paribas utilise des cookies sur ce site internet. En poursuivant la navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation de ces cookies. Vous pouvez consulter notre Politique Cookies pour de plus amples informations et pour savoir comment les bloquer sur votre ordinateur. Le fait d’empêcher le dépôt de cookie sur votre terminal peut induire une expérience réduite des fonctionnalités de ce site.

#Immobilier — 26.09.2017

Investir Dans Un Bien Immobilier A L'international, Est-Ce Le Bon Moment?

Pol R. Tansens

“De nos jours, les marchés immobiliers semblent se décorréler de plus en plus, créant des opportunités pour une implantation à l'international !”

Pol R. Tansens

Head of Real Estate Investment Strategy

La stratégie de diversification

Bien que la diversification de l'immobilier n'ait pas toujours porté ses fruits ces dernières années, nous avons toujours été en faveur de cette initiative. Au cours des dernières années, les marchés de capitaux et les politiques monétaires ont généré des rendements initiaux bruts convergents sur divers principaux marchés commerciaux.

En réalité, les investisseurs n'ont pas toujours été en mesure d'aboutir à des rendements totaux élevés en dehors de leur pays d'origine (sans doute suite à un affacturage confronté aux obstacles et risques tels que les fluctuations de devises associées à une implantation à l'international). En outre, de multiples marchés immobiliers « commerciaux et résidentiels » ont évolué d'une façon plus synchronisée durant ces dernières années.

Nous estimons toutefois que les conditions justifiant une implantation à l'international sont bel et bien réunies. De nos jours, les marchés immobiliers semblent se décorréler de plus en plus.
 

Les USA

Si aucun signe imminent n'indique que les marchés immobiliers commerciaux américains parviendront bientôt à une étape décisive, des inquiétudes grandissent quant à la mesure dans laquelle les prix de l'immobilier commercial pourraient grimper (il n'y a pas de limite !).


L’Europe


Dans l'ensemble de l'Europe, la saga du Brexit continue de susciter des doutes concernant le Royaume-Uni. Parallèlement, l'Europe continentale bénéficie d'une reprise de la croissance économique, ce qui pourrait inciter les investisseurs à convoiter chaque catégorie de biens immobiliers commerciaux. En effet, dans la plupart des marchés, nous nous préparons à assister à une hausse des loyers pour l'année 2017/2018. Les villes allemandes (Munich, Berlin et Hambourg) sont dans le peloton de tête. Nous nous attendons néanmoins à ce que Madrid et Milan connaissent une croissance identique en termes de solidité.
 

L'Asie

En Chine, nous commençons à assister à un écart entre les marchés de logement de premier rang (Pékin, Shanghai, etc.) et les villes « plus petites ». Pour la première fois, nous prévoyons que les marchés de deuxième rang surpassent les principaux marchés dans les mois à venir.

Pour conclure l'ensemble du problème de corrélation/décorrélation est délicat à aborder, tant pour l'immobilier que pour les autres catégories d'actifs.

Peut-on supposer que les corrélations de l'immobilier (qui nécessitent une diversification moindre sur l'ensemble des marchés immobiliers) tendent à se renforcer lors d'une crise financière mondiale, puis à s'affaiblir à d'autres périodes ?

Quel type d'actifs les investisseurs doivent-ils acheter de nos jours, et où ?

 

Trouvez nos réponses et recommandations dans notre rapport sur les biens immobiliers, intitulé « La stratégie de diversification du portefeuille immobilier commence-t-elle à porter ses fruits ? », dont la parution est prévue début octobre 2017.