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#Foncier Rural — 25.07.2017

En diversification du patrimoine, la forêt a toujours la cote auprès des investisseurs

Benoît Lechenault

La valeur du capital forestier reste déconnectée de la rentabilité

Des surfaces en ventes qui diminuent sur tous les segments de surface

Les surfaces vendues diminuent sur le segment des petites surfaces, comme sur celui des massifs de plus de 100 ha, où l’offre se fait toujours plus rare.

Des surfaces en ventes qui diminuent sur tous les segments de surface

Des prix différents en fonction des segments

Le marché des forêts de plus 100 ha en 2015 a représenté 110 transactions pour une surface de 20 600 ha soit environ 18,8 % des surfaces cédées et moins de 0,5 % de la surface totale. On constate des écarts de prix qui reflètent une grande diversité des biens

vendus, de 650 à plus de 11 500 €/ha. Le prix des forêts est influencé par la qualité des bois, la surface, la localisation et la facilité d’accès aux parcelles. Les forêts les plus chères se situent dans le Bassin Parisien (10 000 €/ha ou plus), l’Ouest (5 000 €/ha), l’Est (4 500 €/ha). Les moins chères se situent dans le Sud de la France. La prime pour les plus belles forêts en qualité ou les surfaces plus

importantes subsiste dans un marché de pénurie, alors que le prix moyen de la forêt augmente en moyenne de 3 % par an. Le segment des forêts de plus de 100 ha continue sa progression et les prix à l’hectare progressent de plus de 5 % par an durant les 10 dernières années.
 

Pour une étude approfondie, lisez le rapport Agrifrance 2017