La croissance mondiale devrait rester solide, portée par l’essor des investissements dans l’IA, les dépenses de défense et les infrastructures, notamment aux États-Unis et en zone euro.
À long terme, l’IA pourrait contribuer à freiner l’inflation. À court terme, son développement exerce au contraire des pressions inflationnistes, en raison des contraintes d’offre dans l’énergie et les composants électroniques. L’inflation devrait toutefois ralentir dans l’ensemble l’an prochain.
Les principaux risques restent géopolitiques et budgétaires, auxquels s’ajoute la possibilité d’un retournement brutal du cycle d’investissement dans l’IA et les inquiétudes entourant la soutenabilité de la dette des grandes économies.